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Henri Guaino : présentement identifié comme le nègre penseur de la République Le débat lancé, faut bien le justifier. À partir de là, comme dans toute décision politique,
l’argumentation s’oriente en direction de
l’idée qui pourrait, premièrement attirer le
maximum de citoyens vers le futur vote UMP, deuxièmement
amoindrir les conséquences d’une opération
dénoncée par certains comme xénophobe voire islamophobe. Les
élections régionales vont inéluctablement
sanctionner Nicolas Sarkozy qui souhaite justement placer la campagne au niveau national.
Déconnecté de la réalité que vivent
quotidiennement les Français, lui et son clan restent
persuadés que tout ne va pas si mal et que le pire est ailleurs !
Parallèlement à cela, pour éviter les reproches
concernant le débat sur l’Identité nationale, tous
les ministres et conseillers sont priés de monter au
créneau, le dernier en date étant le «
nègre-penseur » de la République, celui qui
écrivait-il n’y a pas si longtemps que l’état
de l’Afrique était dû au manque d’entrain de
l’homme africain vis-à-vis de la modernité,
convaincu lui aussi que la modernité « blanche » est
la seule garante d’un avenir pour l’humanité.
« Deux tiers des Français ne situent pas le débat sur le thème de l’immigration et de l’Islam ». En disant cela, notre « ami » du continent «
copenhaguement » écarté, oublie de préciser
qu’un bon tiers des Français tient
régulièrement sur Internet et/ou dans les
préfectures des propos clairement racistes. Soi-disant
spécialiste des « civilisations », il oublie
également de rappeler que c’est justement avec moins de 33
% des voix que Hitler avait conquis le parlement germanique, porte
ouverte à une ascension fulgurante, transformant progressivement
le peuple Allemand en une nation barbare et tyrannique, historiquement
unique sur le plan planétaire.
Avec un tiers
d’individus, tout est possible, le meilleur comme le pire. Aussi,
pour sauver le soldat Sarkozy, Henri Guaino n’hésite pas
encore une fois à s’emberlificoter dans un argumentaire
démocratico-populiste, afin de nous persuader de la justesse de
sa vision « humaniste ». Il écrit et il parle pour
Nicolas Sarkozy, il écrit et il parle pour la France, il
écrit et il parle pour notre civilisation et son histoire.
Et de conclure que les petites gens qui ne comprennent pas la
portée d’une telle démarche au service de notre
« Identité » doivent, soit changer de position et
s’impliquer, soit se taire… et dégager. Le
problème, c’est que la majorité ignore les
préfectures et que d’autres, genre «
Afro-Français », osent partir, sans se taire. Merci Marie
N’..…
Lambi Article du /
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