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Mariage, quand modernité et traditions s'en mêlent Le développement du concubinage, le nombre
croissant de familles monoparentales et de familles recomposées,
le Pacs font dire au sociologue Michel Mimiague que
« le mariage n'est plus un destin incontournable ». Ces
changements intervenus en moins de trois générations
suscitent des débats dans la société occidentale.
« Peut-elle supporter une diversité extrême ?
» se demande le sociologue. Cette interrogation était en
substance le thème choisi par l'association Femmes familles
plurielles (FFP), que préside Elbatoul Kouchi, pour son colloque
annuel samedi à l'Athénée de Bordeaux. Celui-ci
était organisé en partenariat avec l'UDAF (dont FFP fait
partie) et l'Institut de découverte du monde musulman (Idemm).
« Mariage, quand modernité et traditions s'en mêlent
» ; plus d'une centaine de personnes, en majorité
d'origine nord-africaine et de tout âge, y ont assisté.
Parmi eux, Tareq Oubrou, le recteur de la mosquée de Bordeaux.
Car
les interrogations que se posent les familles occidentales à
propos des nouvelles formes de vie à deux sont d'autant plus
fortes que « la société est composée de
personnes qui ont une autre culture, d'autres codes à
côté des codes occidentaux qui ne sont pas les leurs
», a expliqué Michel Mimiague en introduction à
près de cinq heures de débats sur les aspects sociaux,
psychologiques et religieux de la question. Des échanges
nécessaires aux yeux de l'association FFP dont l'un des buts est
l'accompagnement et de l'écoute sur les liens familiaux et
conjugaux. Article du /
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