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L'Extrème Droite persiste contre la construction de la Mosquée de Bordeaux Bruno Larebière, collaborateur de « Minute » et rédacteur en chef du « Choc du mois »,
habite à deux pas de Bordeaux. Il vient de prendre la
présidence d’un Collectif contre la Grande Mosquée
de Bordeaux. Persuadé que celle-ci peut être
stoppée.
Extrait d'un entretien pour un journal nationaliste
Minute : Pourquoi avez-vous accepté de prendre la présidence de ce Collectif ?
Bruno Larebière : J’ai accepté d’en prendre la présidence parce
que, même si je suis un Bordelais de fraîche date, on
m’a convaincu que, n’appartenant à aucun parti,
à aucune des « chapelles » qui trop souvent se
déchirent, j’étais le mieux à même de
fédérer les oppositions à ce projet pharaonique de
« mosquée cathédrale ».
J’ai
accepté aussi parce qu’il est plus facile
d’empêcher la construction d’un bâtiment que de
le détruire. Or non seulement je ne veux pas que mon fils Louis,
qui a deux ans, qui est né à Bordeaux, y a
été baptisé et va y grandir, vive dans une ville
islamisée, mais je ne veux pas non plus que, dans quinze ans, il
vienne me dire : « Papa, qu’as-tu fait pour empêcher la construction de cette mosquée ? » Je voudrais que, dans quinze ans, il vienne plutôt me demander : «
Raconte-moi comment la résistance à l’islamisation
de la France et de l’Europe est partie de Bordeaux. »
Vous y croyez vraiment ?
Oui.
Surface de plancher : 10 500 mètres carrés !
Les oppositions sont-elles nombreuses ?
Alain
Juppé l’a reconnu lui-même samedi dernier, tout en
persistant dans son projet, pour la seule raison que la Grande
Mosquée lui est demandée par les musulmans et qu’il
n’ose pas leur dire non. Or dans la population bordelaise, et jusqu’à
l’Hôtel de Ville – qu’il organise donc un vote
à bulletins secrets au conseil municipal, il serait
surpris… –, ce projet, initié en 2005, ne passe
pas. Durant trois ans, pas grand monde ne s’est manifesté.
Et il faut rendre hommage au Bloc identitaire qui, le 21 janvier
dernier, avec son « appel du muezzin »YouTube, Dailymotion)
ce qui est phénoménal , a réveillé la
population, et qui, depuis, multiplie les actions de sensibilisation et
de protestation. Sans les actions du Bloc identitaire, il
n’eût pas été possible de créer ce
Collectif, car la quasi-totalité des Bordelais était
résignée. Ce n’est plus le cas. matinal dont la vidéo a été déjà vue par 100 000 personnes sur Internet
Mais pourquoi vouloir empêcher les musulmans d’avoir leur lieu de culte ?
Il
ne s’agit pas de cela. Il s’agit d’empêcher
l’édification, sur un terrain concédé par la
mairie de Bordeaux à une association musulmane selon la formule
désormais éprouvée du bail emphytéotique,
d’un édifice pouvant accueillir 2 000 musulmans sur une
surface de plancher de 10 500 mètres carrés !
Les
musulmans ont déjà leurs lieux de culte. Contrairement
à ce que l’on veut nous faire croire, cette Grande
Mosquée n’a pas pour but d’accueillir 2 000 croyants
qui seraient en quête d’un lieu de prière. Ce projet
s’inscrit clairement dans une stratégie
politico-religieuse de conquête. Quoi qu’en dise
l’imam, qui a osé, lors d’un débat sur Sud
Radio face à un porte-parole du Bloc identitaire, parler
d’un islam enraciné dans le terroir – et pourquoi
pas dans le vignoble ! –, le but de l’Association des
musulmans de Gironde est, comme partout en France d’ailleurs, de
bâtir pour s’implanter et se développer.
Pourquoi
croyez-vous qu’ils réclament une Grande Mosquée de
2 000 places ? Parce qu’ils considèrent que tout musulman
vivant en France va y rester et y proliférer. Et parce
qu’ils sont dans une logique de prosélytisme. Alors ils
profitent de la faille majeure de la laïcité, qui est
qu’elle place sur le même plan toutes les religions et par
voie de conséquence toutes les civilisations, pour exiger une
égalité de traitement.
Je suis
désolé, mais la France, et l’Europe, n’ont
jamais été de civilisation musulmane. C’est une
raison suffisante, et non négociable, pour leur dire non.
Une tête de pont de l’islam radical
Et comment comptez-vous faire pour stopper ce projet ?
En
fédérant, puisque c’est pour cela qu’on est
venu me chercher. Et en mobilisant, non seulement les Bordelais, mais
tous les Aquitains et au-delà. Pour cela, il faut faire
connaître très précisément le projet et le
vrai visage de ceux qui le défendent. A commencer par Tarek
Oubrou, l’imam, sur lequel l’Observatoire de l’islamisation
, avec qui nous allons travailler, dispose d’une masse
considérable d’informations révélant son
double discours et ses liens, ainsi que sa filiation
politico-spirituelle, avec les mouvances les plus radicales de
l’islam.
Et concrètement ?
Très
concrètement, un mailing à plusieurs dizaines de milliers
de destinataires est en préparation, afin d’informer, de
sensibiliser et de mobiliser. Nous préparons aussi un «
Livre noir de la Grande Mosquée de Bordeaux » à
destination des élus et des tous les « décideurs
», dont beaucoup ne savent pas, de bonne foi, quelle est la vraie
nature de ce projet, afin qu’ils ne puissent plus dire : « Nous ne savions pas… » D’autres actions sont encore prévues, mais vous me permettrez de garder quelques secrets…
Vous avez le temps de faire tout ça ?
D’abord je ne suis pas seul, heureusement ! Ensuite je le trouverai, l’enjeu est trop important.
Et l’argent ? Vous avez une fortune personnelle ?
[Rires]
Hélas pas ! C’est pourquoi la contribution de tous est
nécessaire. Clairement, que ce soit pour les mailings, le Livre
noir et les éventuels recours juridiques, nous avons besoin
d’argent. J’attends de tous ceux qui ne veulent pas voir la
France devenir une terre d’islam qu’ils apportent leur
contribution, aussi modeste soit-elle. Je le répète : ce
combat peut être gagné, et il est aussi l’occasion
d’opérer une « union sacrée »,
c’est le cas de le dire, qui servira de modèle pour tous
les combats à venir.
Combien faut-il verser ?
Ce
qu’on peut. Dix euros, vingt euros, trente euros, plus bien
sûr si l’on peut. Comme disait quelqu’un qui
n’est pas ma référence
préférée : « De chacun selon ses moyens ».
C’est tous ensemble que nous y arriverons, en espérant que
la victoire sera au bout et que chacun de ceux qui se seront
mobilisés pourra dire : « J’en étais ! » Article du /
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