Un débat était organisé lundi soir, à Sciences Po Lille, ...
sur
la burqa. Une commission parlementaire planche sur une proposition de
loi du député Christian Vanneste, qui interdirait tout
vêtement masquant le visage (donc la burqa). Ils étaient
nombreux à vouloir interroger le député et
à vouloir découvrir si la question choque ou non le
recteur de la mosquée de Lille-Sud, Amar Lasfar.

A priori, les deux hommes ne sont pas d'accord. « C'est
un sujet dangereux, prévient le député, on touche
au rejet d'une religion. J'étais totalement opposé
à l'interdiction du voile. Est-ce qu'une démocratie a
à s'occuper de vêtements ? Non. Mais quand quelqu'un cache
son visage, il cache son identité. » Christian
Vanneste redit ce qu'il a dit ailleurs : « Je m'en tiens
à l'ordre public, un homme pourrait se dissimuler sous une burqa
et commettre un attentat. C'est une question de sécurité.
La proposition de loi interdirait cagoule, casquette, burqa, tout ce
qui cache, à titre préventif. » Ce rappel
formulé, Amar Lasfar enchaîne : « Un projet de
loi contre la burqa, c'est toute la communauté musulmane de
France, 6 millions de personnes, à nouveau montrée du
doigt ! Or le mot burqa n'existe pas dans le coran. » Le
recteur de la mosquée de Lille-Sud estime que ça n'est
« qu'une lecture de l'islam ». « Je me
demande si, 400 burqas recensées en France, cela mérite
vraiment tout ça ? À trop taper sur le
phénomène, ne va-t-on pas l'amplifier ? Je ne suis pas
favorable à une loi qui donne plus d'importance qu'elle ne le
mérite à la burqa. Si j'étais élu, je
voterai contre. » Depuis la salle, cette étudiante
pose la question de la liberté de la femme, de sa
dignité. Un autre s'interroge sur les valeurs de liberté,
égalité, fraternité, détrônées
par la notion de sécurité. Christian Vanneste persiste :
« La loi n'interdirait pas la burqa comme vêtement
religieux, mais techniquement comme un tissu qui cache. »
Amar Lasfar ne commente pas, oppose son propre rôle de religieux
et de citoyen, soutient qu'il a refusé audience à une
femme en burqa l'autre jour, mais qu'il ne peut que
« défendre les libertés
individuelles ».
Une heure plus tard, débat achevé :
« On avait pris un café avant, nous sommes
amis », confie M. Vanneste. « On s'est même
dit : bon, c'est un débat, sur quoi on va s'opposer ?
renchérit M. Lasfar. On a fini par trouver ! »
•
ST. F.
Ce qui me gêne, M. Vanneste dit: "un homme pourrait se dissimuler sous une burqa et commettre un attentat"
Conclusion
musulman = terroriste probable.
par : kaci (24/12/2009 à 15:49:33)
Y'a deja eu des cas de cambriolages en Grande Bretagne et hier ou avant hier à Marseille.
Ca me gêne pas du tout.
Et puis étant donné que la plupart des actes terroristes contre l'occident sont fait au nom de l'islam, en raison d'une lecture stricte " tuer l'impie " etc...
Je pense qu'il faudrait d'abord réformer l'islam pour pouvoir parler d'islam de France... et dire à ses femmes qui mettent la burqa en suivant l'exemple des femmes de Mahomet qu'on est plus au moyen age et que c'est contradictoire avec les valeurs francaises!
par : kaca (19/01/2010 à 10:09:46)