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Pas de manifestation mais des tensions à la mosquée ReligionPas de manif mais des tensions à la mosquée Il
n'y a pas eu de manifestation de musulmans de La Paillade, hier, devant
la mairie. A l'origine de cette initiative, Lhoussine Tahri s'est
finalement ravisé, officiellement parce qu'il n'a pas obtenu
l'aval préfectoral pour organiser un tel rassemblement. Mais
aussi parce que l'intéressé a subi un certain nombre de
pressions dissuasives, son idée n'ayant que très
modérément plu à la municipalité. Une
entrevue entre le gestionnaire de la mosquée de La Paillade et
le cabinet d'Hélène Mandroux est désormais
prévue mardi prochain. Cet accès de fièvre est
cependant révélateur des tensions qui sont
réapparues dans le lieu de culte régulièrement
traversé par des crises de gouvernance. « Je gêne la
mairie parce que je veux que nous soyons indépendants et que je
souhaite que nous rachetions la
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mosquée »,
soutient Lhoussine Tahri, qui se revendique toujours comme le
président de l'Association des Franco-marocains, gérante
du lieu. Une qualité que lui conteste désormais
frontalement Mohamed Guerrouche, qui lui reproche une « faute
grave », liée à des transactions financières
sur les comptes de l'association et d'avoir voulu mêler la
municipalité à ces difficultés. « Je lui ai
expliqué que la mairie n'y est pour rien, que cela vient de
l'association », assure-t-il. Hier, les deux hommes se sont
croisés lors de la prière de la mi-journée, suivie
par de nombreux fidèles, mais aucune explication n'a eu lieu
entre eux. « Je propose qu'on fasse des élections
dès vendredi prochain », a expliqué Lhoussine
Tahri. « S'il conteste ce qu'on a dit, qu'il aille devant la
justice », répond Mohamed Guerrouche. La crise à la
mosquée n'est pas terminée. Article du /
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