Jugeant les hommes dépourvus de conscience, et ne craignant ni Dieu, ni n'ayant honte du discrédit, ni n'appréhendant le déshonneur, le Prophète Muhammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) avait dit : si tu n'as vraiment aucune vergogne, fais bon ce que ta basse âme te dicte (les comptes seront bel et bien rendus dans l'au-delà).
Avec un tel invité convié à leur table, d'une éloquence à faire sortir Molière
de sa tombe, et tous les défunts bouffons des Feus Rois de France réunis,
il est certain que Chalghoumi était le con du dîner du Crif. Il durent bien se
marrer sapristi durant leur banquet !
Quoique presque analphabète, il n'est pas très étonnant qu'ils l'appellent
désormais : l'Imam de la République, et ce tant qu'il y aura bien d'autres cons
qui oseront bel et bien croire (avec lui) en une telle farce, et tant qu'il y aura des
ouailles khoubzistes et écervelées qui se soucieront peu d'entrevoir le loup
déguisé qui tente de les faire rentrer dans sa tanière décorée en jolie bergerie.
Peut-être, me trompe-je ?! Qui sait ! Peut-être qu'avec ses historiettes, et sa
drolastique involontaire, sa mimique d'aigri éternellement constipé, et sa
langue bègue et contorsionniste, notre globtrotter est revenu exprès du Pakistan
rien que pour tenter de séduire les sionistes de Navarre et de Khazarie, pour
tenter in fine de les convertir !
Pas dupes, ce sont eux qui se le sont cette fois-ci farcis et converti, converti
au sionisme, qu'il a lui-même bénévolement adopté pour mieux échapper aux RG,
lesquels durent pas mal le ballotter jadis après lui avoir signifié qu'il était sur la voie d'être expulsé.
Jolie récupération, et jolie revanche ; deux gagnants, et un troisième
relativement perdant.
Leur dindon de la farce, prétendument soufi s'il vous plait, a du certainement
céder à quelques pressions conjuguées à moult caresses, lassé - de toute
évidence - de faire du tabligh en urdu chez les tribus du pays des purs, ne tolérant plus la
méditation dans le plein air des hautes montagnes hymalaïennes, qu'actuellement les
milices de l'OTAN bombardent.
Y flairant un imam hors pair, à cause de son bouc, et de son peu de barbe, ils
lui ont offert une hacienda laboratoire à Drancy : Masjid an-Nour, La Mosquée de
la Lumière, pour qu'il n'ait plus la nostalgie des nuages de l'Asie Centrale
dont il nous descendit. Charitables, ils l'ont anoblit et naturalisé, et en ont
fait un Senior Don Quijote de la Mancha, celui qui allait porter l'étendard de
l'Islam de Sarkozy y Attali dans le Royaume des Francs, invention baptisée
"Islam de France", peut-être pour consoler Marianne, la fille de Martel, tout en
narguant éventuellement Marine, la fille de Lepen. Eux, philanthropes, et lui,
pas assez fin stratège, ils affectèrent au con-séant chevalier un conseillé
valet, Sancho Panza, de son véritable nom Bernard Koch, plus maître que valet, communiquant et expert
passe-partout, courroie de transmission des séances de brainstorming dans
lesquelles les stratèges du Crif et de l'Ambassade (icelle du Sionistan)
essorent leurs idées universalistes vouées à défendre et à servir le plus beau racialisme
ethnocentriste du monde et de toute l'histoire.
Après avoir misé sur le preux imam chevalier drôlement polyglotte, et avoir
tenté d'en hisser le niveau de collaboration dans un stage de perfectionnement
mené auprès de l'AJMF (véritable antenne de la même ambassade), il aurait fallu
l'activer pour passer à la phase "retour sur investissement". Que ne fut opportune
la croisade de l'identité nationale, lancée en diversion par le Chanoine de Latron
afin de camoufler la ruine totale qu'il a lui-même causée à la Nation. Tel
dans un jeu d'échecs mené face à des spectateurs sourdingues, il fallait vite
placer Senior Don Quijote contre les deux épouvantails islamistes menaçant très
sérieusement la République : le rarissime niqab et la très célèbre et très très
lointaine burqua. Que d'inanités n'en ont-ils depuis brandies et secouées!
Manquant de minaret, l'imam presque analphabète ne manquait pas d'être monté à
plus haute estrade par des médias tous aussi menteurs que manipulateurs et
corrompus. En harmonie et disharmonie, ces mésanges et notre corbeau jouèrent tous
au tintamarre, firent du tohu-bohu, frappèrent du tam-tam, et menèrent une danse
exotique des plus diaboliques. Attaque de commando imaginaire, menaces
imaginaires, traductions, détours et grossissements tous aussi imaginaires,
tout l'attirail des faux propagandistes a été sorti pour tenter de sauver leur boitante revue durant l'entracte ; mais c'était sans compter sur les sifflements
et dénonciations menées énergiquement par le Collectif Cheïkh Yassine (assidûment au rendez-vous chaque vendredi), grâce à l'agitation duquel le niais
coup de théâtre de Chalghoumi et de ses artificiers et commanditaires prit assez
vite de l'eau. Noyé dans ses propres mensonges, le piètre acteur Chalghoumi
tente désormais désespérément de s'accrocher encore au rideau au lieu de ranger son baroud
de déshonneur, se cramponnant coûte que coûte à la nacelle sioniste, plus pour
une croûte de pain (qu'il risquerait de ne plus trouver ailleurs) que pour la
dignité (qu'il n'a déjà plus, puisque troquée jadis contre un titre de séjour).
En attendant que l'imposture théâtrale du Pinocchio de la Mosquée du Crif soit
totalement dévoilée et celui-ci mis sous burqua, vous est proposé un petit
flash-back sur l'intégriste amnésique, dont la femme aurait porté jadis le niqab,
peut-être spontanément, et était-ce même sans la moindre pression de son mari
issu de l'ultra-traditionaliste tabligh !
Quand Hassan Chalghoumi défendait le voile y compris celui intégral
Pour résumer l'attitude du pseudo-Imam Hassan Chalghoumi, le parvenu qui s'est
accaparé la Mosquée de Drancy telle une tour d'ivoire, et l'exploite tel un
phare de rayonnement d'où il déploie - en personne - la propagande de ses maîtres du
Crif, quoi de plus admirable que quelques passages du Coran qui traitent
d'hypocrites dont les agissements collent à la lettre à ceux du Pinocchio du
Crif :
Sourate « La Génisse » -2- ســــــورة البـقـرة
8. Il
y est parmi les gens certains qui disent : nous avons cru en Dieu et au
Dernier Jour ; alors qu’ils ne sont point croyants ; 9. ils
rusent contre Dieu et contre les croyants, alors qu’ils ne dupent que leurs
propres personnes, mais ils ne s’en rendent pas compte. 10. Leurs
cœurs sont malades (de doute et d'hypocrisie), et Dieu ne fait qu’accroître
leur affection (à cause de leur duplicité). Ils auront un châtiment
infiniment douloureux de par leurs mensonges. 11. S’ils
sont interpellés : « ne semez pas la corruption sur terre » ils répondent :
« nous ne sommes que des réformateurs ». 12. Oh
que non, ce sont eux les corrupteurs, mais ils ne s’en rendent point compte. 13. Et
s’ils sont interpellés : « ayez foi comme les autres gens qui ont cru », ils
répondent : « devrions nous croire comme croient les impies! » Oh que non,
sachez que ce sont eux les (vrais) impies, mais ils n’en ont point
conscience. 14. Quand
ils rencontrent les croyants ils disent : « nous avons foi », et quand ils
s’isolent avec leurs démons ils disent : « nous sommes avec vous, nous ne
les prenions qu’en dérision». 15. Dieu
les tient en dérision, et daigne les laisser s’endurcir dans leur abus
qui les perdra indéfiniment. 16. Ce
sont eux qui ont troqué la rectitude par la déviation : leur trafic est
perdant ; ils ne surent emprunter la sure voie.
107. Ceux
qui ont édifié une mosquée pour en faire [un mobile] de rivalité, d'impiété
et de division entre les croyants, qui la préparent pour celui qui
auparavant avait combattu Dieu et Son Envoyé et jurent en disant: ‹Nous ne
voulions que le bien!› [Ceux-là], Dieu atteste qu'ils mentent.
108. Ne te tient jamais dans (cette mosquée). Car une Mosquée fondée dès le
premier jour, sur la piété, est plus digne que tu t'y tiennes debout. [pour
y prier] On y trouve des gens qui aiment bien se purifier, et Dieu aime
(assurément) ceux qui se purifient.
109. Lequel
est-il plus louable? Est-ce celui qui a fondé son édifice sur la piété et
l'agrément de Dieu, ou bien celui qui a placé les assises de sa construction
sur le bord d'une falaise croulante et qui croula avec lui dans le feu de
l'Enfer? Dieu ne guide pas (certes) les gens injustes (qui choisissent
délibérément le chemin de la turpitude).
110. La
construction qu'ils ont édifiée sera toujours une source de doute dans leurs
coeurs, jusqu'à ce que leurs coeurs se déchirent. Dieu est Omniscient et
Sage (pour en attester et en juger).