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" La
France d’aujourd’hui est un pays où, une
décennie après avoir débattu du port du voile et
des signes religieux « ostensibles », on débat de
signes religieux encore bien plus ostensibles, tels la burqa, sans
jamais aborder la question fondamentale : celle de l’islamisation
du pays et de l’Europe.
Le seul islam effectivement
modéré aujourd’hui est celui des gens nés
musulmans, qui ne pratiquent pas ou peu leur religion. Le reste de
l’islam est porteur de blocages que nul n’ose plus
questionner en public, ou de manière très feutrée.
L’un des blocages essentiels concerne le statut des femmes. Dans
l’islam, la femme est inférieure ; elle est impure,
tentatrice ; elle n’est pas égale en droit. Partout
où des voiles sont présents, en Europe ou ailleurs, cela
signifie que des femmes, volontairement ou non, entérinent le
statut de la femme dans l’islam.
Dans l’islam, les hommes entérinent
cette discrimination et un nombre croissant d’entre eux tire les
conclusions de ce que je viens de décrire : une femme non
voilée est une femme qui ne respecte pas son statut et qui peut
en subir les conséquences. Viols collectifs et violences faites
aux femmes sont, en France, comme en d’autres pays
d’Europe, en expansion constante…
La France
d’aujourd’hui est un pays où chômage et
pauvreté explosent. Des économies parallèles
fonctionnent dans des cités où on vit de racket, de
prostitution, de trafic de drogue, de revente d’objets
volés… Ces économies parallèles croissent
tandis que l’économie légale stagne.
La
police a renoncé à pénétrer dans la plupart
des zones où tout cela s’opère. Ces zones sont
celles où ont grandi Fofana et ses acolytes. Ce sont celles
où grandissent de futurs Fofana, qui savent que la police a
peur, comme les hommes politiques et comme le reste de la population.
Ces zones sont celles où Fofana et ses acolytes ont reçu
leur éducation : l’antisémitisme le plus sournois
et les idées islamistes les plus ineptes y font partie du
quotidien.
Cela n’est pas sans influence sur la
politique étrangère : la France et l’Europe ont
déjà fait bien davantage que s’apprêter
à abandonner Israël. Toute autre politique impliquerait des
risques d’émeutes. Dès l’époque
où Saddam Hussein a été renversé, la France
ne s’en est pas mêlée pour des raisons bassement
financières, mais aussi pour des motifs d’ordre public. Et
cela ne va pas s’arranger. La lâche indifférence
envers le sort du peuple iranien vient de le montrer.
Patrick BINDER "
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